TOUS DEUX
Et d'espérance et de bonheur.
DÉLIA
Et cet hymen que je déleste, Qui me faisait mourir d'etfroi..,
NADIR
Ah! ne crains plus ce nœud funeste, Puisqu'en ce jour j'obtiens ta foi.
DÉLIA
Est-il vrai?.. Tous deux! joie e\trémel
NADIR
Oui, j'obtiens enfin ce que j'aime, Malgré le pouvoir d'un rival.
DELIA.
Quoi I . ce rival...
NADIR
'.'e le crains pl'is, c'est mei que l'on préfère!
Oui, lu m'appartiens, et ton pore Do notre lieureUN livmeii va donner le signal.
DliLIA.
Je n'y puis croire
NADIR
0 joie cxIriVne,
DELIA.
Quoi! nous unir,
N.ADIR.
A l'instant même.
DELIA.
Heureux moment!
NADIR
Jour de !>oiiheurt
DÉLIA
Je te sens lit.
NADtR.
Contre mon i-œnr.
TOl'S DEUX.
Plus de tourments, plus de douleur!
Je te revois, trouble enidianleurl Je ne peux croire à mon lionlieur.
ALI-BAHA
CALAP, à genoux, GrSceî je auîs à vos genoux. — Acle 4, scène 4.