V.NLÉRIE
A.JOHAMUOr.
VALÉRIE. 0 mon Dieu! je te rends grâce. —Acte 3, scène 9.
VALÉRIE, de même. Jo ne puis le croire eiicoiv, et à innins que je ne Ten-en. le lui-même... Diles-m^i, Henri, est-ie mal que d'écouter?
iiENni, vivement. En pareil cas, c'est l'actiun lu plus lunalil ■ la plus k'yiiime. '
CAROLINE, « Volérie et à Henri. 11 vient; laissez nous.
VALÉRIE, bas. Couduis;'Z-moi versceeahinetqui(loitèir.\.. là à gauche. [Arrivée près du cabinet, elle s'arrête, et dit à Henri.] Venez -vous?
HENKi. Qui, moi? 'Montrant Caroline) [.a coiitiance... le res] ert... Mais écoulez pour i;ous deux, et ne perdez pas un mot. [Valérir sort par le cabinet adroite du spectateur, H-nri par le fond.)