‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 3)Chapitre 212 sur 783 · ALBERT, CLARISSE · texte numérisé non relu

ALBERT, CLARISSE

CLARISSE. 0 mon ami! me pardomit'ras-'.u ?

ALBERT. N'en parlons plus, la nuit est venue, prends ce manteau, et descendons par cet escalier dérobé, dont j'ai la clé.

CLARISSE. Et comment cela?

ALBERT. Tu le sauras.

CLARISSE. Et ma sœur?

ALBERT, tirant une bourse de sa poche. Il ne lui faut que de l'or, en voilà. {Pendant ce temps L-'opold, qui est entré jxir la porte du fond, aperçod Albert.)

i.EOPOLD. C'e>t le bel Hippolyte. .\llons l'attendre... (// sort par la porte à droite et disparait.)

ALBERT. Allons, dépêche-toi. {Apercevant Adèle qui entre.) Tenez, Adèle, {En lui remettant la bourse.) tenez...

ADÈLE. Albert!

ALBERT. J'avais accompagné ma femme, et vous apportais

DIX ANS DE LA V[E D'UNE FEMME

ce qu'elle vous a promis sans doute. Preniz, <H dorénavant m vous adressez phis à clic, mais à moi.

CLARISSE, lui donnant sa eJuiine et l'embra^ssant. Afiiou, ma sœur!

Ai.PKRT, à Clarisse. Viens, l'air qu'on r('S]nrc i^i mo Fait mal. {AlbfH entraîne Clarisse et tous deux sortent par la porte à droite.)

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