‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 3)Chapitre 218 sur 783 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

Les PRÉCÉDENTS, AMÉLIE, plusieurs gens de justice.

AMÉLIE. Entrez, entrez, M-issieurs, je ne m'opp.)^<i point au eoui^del» justice, et comme propriétairede celle niiison...

ADELE, serrant Clarisse dans ses bras. Los voil'i! .M i sœ:ir, sauve-moi, protége-moi.

AMÉLIE. Je ne connais point madame Lauren^in; nuis si c'est elle qu3 vous cherchez... {R'^connais.sant Adèl-.) Dieu! .\ièle! [Elle se retourne, se trouva en face de Sophi" et jette un cri.)

SOPHIE, lui saisissant la main. Oui, il ne te m ui |uiit plus (|ue de la livrer.

CLARISSE, aux gens de justice. C'est ma sœur. Messieurs, c'est ma sœur; elle n'est point coupable; et di quel droit ose-t-on violer son domicile"?

UN DES .\GENTs. Pardou, .Madame, WeA une personne dont lions devons nous as-urer; nous ignorons encore si c'est M ulame; maisafin de procéder légalement, nou-; avons requis Il i>ré<ence du premier magistrat de cet arrondissement, et c'est devant lui...

caÉPONNE. Qu'il vienne! qu'il vienne nous protéger! CLARISSE, avec effroi. Oh! non, non ! qu'il n'e itre pas!

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