SCÈNE xr
Les précédents, ROSE.
ROSE. Monsieur, le déjeuner est servi,
Edouard, étonné. Le déjeuner!
ROSE. Un coup d'œil magnifique : un pâle (rAniiens, et du vin de Champagne, au moins dix bouteilles.
EDOUARD, à part. Dix! elles y sont! (^est fini, je ne peux plus mentir ; aussi maintenant je ne risque rien ; et cela me dûime une confiance.
Air : Amis, voici la riante semaine.
Allons, Milord, déjeunons un famille ;
Le verre en main nous allons voir beau jru ;
C'est dans le vin que la vérité brille.
ROSE, bas, à Edouard.
Prenez bien garde et l)uvez-en tiès-peu.
EDOUARD, à Lolive.
Oui, c'en est fait, abjurons la veni^cance, Et (ju'en nus cœurs elle n'ait plus d'accès.
j (Sur ta ritournelle de l'air, il traverse le théâtre, et donne une poignée de main éi Lolive.
La liainc expire où l'appétit, commence, Un déjeuner vaut un traité de paix.