‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 3)Chapitre 509 sur 783 · SENNEVILLE, GERMAIN · texte numérisé non relu

SENNEVILLE, GERMAIN

GERMAIN. Monsi('ur,je VOUS fais mon compliment: tout va fort bien, à ce qu'il me paraît?

S!:n>kmli.e. Oui, à merveille. Fais mettre les clievaux à ma voitnre; non, seulement qu'un me selle un cheval, ce sera plus tût fait.

GEiiMAiN. Q.iûi! Monsieur partir.iic?

SE?iNEvn.LE. Non, je ne pars pas; je m'éloigne, je reviens. {Avec colère.) .Ai-je des comptes à te rendre? Obéis.

GEnMAiN. Allons, Monsieur, Je m'en vais dire à voire domestique de seller un cheval.

SEisNEviLLE. Ehnon! garde-t'en bien; c'est toi, c'est toimême...

GERMAIN. Mais quand on a un domestique...

SE»"EviLLE. Je l'ai chassé.

GERMAIN. Ah! vous l'avcz chassé; ma foi, tant mieux. Ce dr(Me-là avait une figure qui vous aurait joué quelque mauv.iis tour. {En confidence.) Je viens de le voir avec mademoiselle Lise. En conscience, on dirait qu'il lui fait la cour. Je vais seller le cheval. {Il sort.)

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