‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 3)Chapitre 534 sur 783 · ET PLUSIEURS PERSONNES · texte numérisé non relu

ET PLUSIEURS PERSONNES

MADAME BENOisT. Ah, mon Dieu ! quel scandale ! quel éclat! Votre fils... Si vous saviez ce qui vient d'arriver... votre fils... M. GODARD. Est-ce qu'il serait enlevé ?

MADAME UENOIST. PIl'C qUC CCla.

M. GODARD. Il est malade?

MADAME BENOiST. Ce uc scrait rictt. Apprenez que votre fils... votre fils...

M. GODARD. Eh bien?

MADAME UENOIST. Est UUC fiUc.

MADAME DE SAINT-ANGE. Une fille!

M. DURAND, à part. J'en étais sûr. C'est l'autre qui avait raison.

M. GODARD, prenant l'enfant. Qu'est-ce que tout cela veut dire? qu'on me rende mon fils. Je ne veux pas de cet enfant-là. {Le donnant à madame Durozeau.) ' f

MADAME DUROZEAU. Ni moj ïi Xi plus, je n'en veux pas. (L" donnant à madame Benoist, (pii le donne à madame Renard.) Sans doute, il n'est pas de la famille.

MADAME RENARD, le mettant sur les bras de M. Durand. Que Monsieur s'en charge, puis(]u'il l'a baptisé.

M. DURAND; ayant toujours l'enfant sur les bras. Messieurs, Mesdames, qu'est-ce que ça signifie ? Eh bien ! on me laisse. Hé!., ah çà, voyons, ne pliisanton-; pas. Qu'est-ce qui veut se charger de cet enfantlà, et m'en déb:irrasser?

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