‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 3)Chapitre 577 sur 783 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

Les précédents; ERNEST, habillé grotesqucment et parlant à la cantonade.

ERNEST. Eh bien! quoi? qu'est-ce? On dirait qu'ils n'ont jamais rien vu. Je vous demande la maison de

* L'entrée d'Ernest doit être la même que celle de Pourceaugnac; elle doit être accompagnée des mêmes laizis.

LE NOUVEAU POURGEAUGNAC.

HiNA, Quel langage! — Scène 13.

M. de Verseuil, oui, du colonel de Verseuil; il n'y a pas de quoi me rire au nez.

THÉODORE. M. de Verseuil ! serait-ce notre homme?

JULES. Ma foi! voilà bien l'iilée que je m'en faisais. {Se tournant et parlant vers le fotid.) Oui, Messieurs, qu'est-ceque çasigmfie d'accueillir ainsi lesétrangers?

ERNEST. A la bonne heure, voilà un honnête homme ! (Allant à la porte du fond, et s'adressa7it, comme Jules, à ceux du dehors.) Qu'est-ce que ça signifie d'accueillir ainsi les étrangers?

JULES, même jeu. Monsieur a-t-il en soi quelque chose de ridicule?

ERNEST, même jeu. C'est vrai. Est-ce que j'ai quelque chose en soi de ridicule?

JULES, même jeu. Le premier qui se moquera de lui aura affaire à moi.

ERNEST, même jeu. Le premier qui se moquera de moi aura affaire à lui. [Il revient sur le devant du théâtre, et s'adrcssant aux officiers.) Avez-vous vu ? parce que je leur dis que je viens de Limoges, il semble que j'aie l'air d'arriver de Pontoise.

TOUS, l'entourant. Comment! vous venez de Li-

moges

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