SCENE X
Li:s piiECKUKNTS, ZIZIANOW , parais.iant , puis LES CHCEURS, hommes, femmes et enfants sortant des différentes galeries et portant des flambeaux.
RosKAW, apercevant Zizia^ow et s' éloignant de la princesse.
C'est Monseigneur'..
ZIZIANOW, à part, et s'aiançant au bord du théâtre en regardant la princesse.
Ah! milgré vous, traîtresse.
Sans qu'il m'en coûte rien, j'ai doue votre secret...
(Regardant Roskaw.) Ou je l'aurai bieutùt tout entier I
(Haut, et s'adressant à la princesse.) Tout est prêt!
Et^ pour notre voyage, on nous attend, princesse ! LE CHOEUR, qui est entré pendant ces derniers vers, et qui porte des flambeaux.
Que la nuit éternelle Qui règne en ce séjour.
Un moment étincelle De tout l'éclat du jour!
Flambeaux, chassez les ombres!
Et que vos (eux brillants Sur nos murailles sombres Sèment les diamants!
ROSKAW, à part, au coin du théâtre à gauche, et regardant son anneau.
Cette fois donc enfin, Fortune!., je te liens enchaînée en ma main ! ZIZIANOW, qui, pendant ce temps, a parlé bas à Sorvha ■
kin en lui montrant RuskaiC.
Tu m'as compris?..
sowBAKiN, de même.
Pas trop! n'importe, point de grâce Car je le hais !
ZIZIANOW, de même.
Pouiipioi'i'
sowiiAKiN, de même.
N'a-t-il pas une place Au-dessus de la miemie'?
ZIZIANOW, de même.
Eh bien! elle est à toi !
SOWBAKIN, avec joie.
Sa phcof
ZIZIANOW.
Eb oui!..
SOWBAKIN.
C'est juste! alors comptez sur moi !..
(Ou entend dans le lointain un son de cor ) ZIZIANOW, en souriant, à la princesse.
Entendez-vous '^. enfin notre banquier respire!
LA PRINCESSE, à part.
Moi de même !
ZIZIANOW, de même.
Il a vu le jour !
LiSANKA, entrant et se glissant près de la princesse. Plus de frayeur!
Il 68t«auvé! . sauvé!..
LA PRINCESSE
QulI bonheur!