SCÈNE IX
CORINNE, sortant de l'appartement à droite; ANTO- NI.\, MAXENCE.
MAXENCE, gaiement. Eh! la charmante Corinne!., [Haut, a AiUonia.) Tu es doue la maîtresse de refnse'r (tu d'acepter la niain de M. de Mangiian...
couiNNE. Coniment! sa main?
MAXENCE, de même. Cela le regarde! et quelle que
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LE PUFF
ST01IA . h'iint. • Altenil-mol ;e malin, ma r1i*ro -œiir • — Arlo -, -oci'e I'
Mjitta (likisiiiii. jo me cliargo d^- la lui aiiiK.nrci' —
ANTOMA, effrain'i'. Mon frère!..
MAxr.NCE. El |iour le reste, que cela ne t'iiniuii'lt; pas, car, vrai !.. cela n'en vaut pas la peine ! ill sort par la porte à gauche.)
ANTOMA. hors d'elle-même. Et c'est moi iiui serais cause!..
c.OR\syY.,lui prenarU la main. De quoi donc?
ANTOMA, ilégageant sa main. Laisse-nioi !
CORINNE. Que veux-tu faire?
ANTOMA. Accepter! [Elle s'élance dans l'appartement a fiauche, sur les pa^ de son frère, et disparaît.'^