LE CHŒUR
Ab ! quel bonbear! qui bcmeux sort!
Merci, seigneur corrégidor!
Nous qu'une triste iiuaraiitainc • A boid, depuis longtemps, encbainej Nous pouvons pr(;ndre notre essor I Merci, sciglielir corrégidor!
LAZARiLLo, montrant son permis.
Mais est-ce bien eu règle?
NITIIARDO,
Eh mais! relis encor!
LAZARILLO, UsaUt.
« Nous, du Cadix i)i-emier conùgidor, « Nous attestons, pour (pi'il un lasse usage, « Que Jean Lazaiillo, niaiiii de l'équipagu
« Du vaisseau le San-Saivador, « Arrive du Mexique, et qu'il a dans ce port « Fidèleiucnt subi sa quaiantaine. »
NiTUARDO, aux passa<jeri.
Vous êtes libres!
LAZARILLO
Non sans ptine!
NiTHARDO, aux passagers.
Et vous pouvez, avec le permis que voila Admiri-r notre ville et sa splendeur nouvelle, El revoir vos atiiis dont le cœur vous ap[»elle. lAZARiLLO, à pari.
Oui, des amis!., quand on en a!
LE CIKEUR.
Ali ! quel bonheur ! (juel heureux sort! Merci, seigneur corrégidor!
Par nous si longtemps attendue, La lih'jrlé nous est rendue!
Nous pou\ons prendre notre essor!
Met ci, seigneur corrt'gldor !
(Le corrcijidor sort par la jjauclie; les au'riis passajjers par ta drcila )