‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 3)Chapitre 779 sur 783 · COUPLETS · texte numérisé non relu

COUPLETS

Pour égayer la vie entière

Il est deux trésors précieux!

L'un que nous a donné la terre

Et l'autre (jui descend des cieux!

Et dans nos joyeuses rasades

Leur nom ne peut être oublié...

Buvons pour eux; buvons!., et chantons, camarades :

Vivent l'argent et l'amitié !

CHŒUR

Buvons! tiinquons! buvons! et chantons, camarades :

Vivent l'argent et l'amitié!

LAZARILLO

Que tons deux soient insép.irables !

Et fjue tous deux régnent ici!

L'argent l'ait les amis dmables;

Ils vivent tous autant que lui!

Couple heureux! tpii légit le monde,

A ce baïKiuet sois convié!

Buvons donc... Oui, buvons et chantons à la ronde :

Vivent l'argent et l'amitié!

TOUS

Bavons! trinquons! buvons! et chantons à la rondo :

Vivent l'argent et l'amitié!

' I .\ la nn de ce second couplet, ^ui munu'ul où il< Si<nl tous dciioul, Irin juint el rr anl à ln.--lél-, on eut nd à droite, sous [a feMëlro el coui)ue vjna:it i*n po I, une ^ui a e <|ui joue la .\ac ril'a. Tous s'arrctenl cl écoul nt.) COJUELO.

C'est le siijiial!.. .\llons, il faut tpie l'on s'esipiive! Le brick alteivl!..

TOUS

En nui! en mer!

LAZARILLO, . p.irl.

En mer, quand j'en arrive!

Quand Rilta tout a riienre et d.ins ce lieu m'ait, nd. Non pas! non [las!.. C.ichons-nous prudeinm nt !

jPiMi.laiil i|ue l,iu> les convm'S se dis;i.is. ni au dopait, eMlè>i"il Ij Ijhle du h'nqu.-t, ouvrent la |Oited.- l'ejralier docobé à droite, Laiariilo *>• gl'-se djns une des cliambr>s à fauche d»iit il referii e la porte. \a mè ne inslaiil ou Tnppe .i l.i por c de li rue, au fond ]

TOUS, piûls ù (lartir et s'a:rêtaiit.

Écoutez!..

COJUELO, a luil au balcon.

Qui v.i lii?.. Qui vive"?

Qui IVaiJjn; ;i cette porte aussi loi'l? tXE VOIX, cil dehors.

Votre ami Nitlianlo.

TOUS

Quoi!., le coriégidor!

•COJL'ELO, .1 (lemi-voii, sur lo dei^anl du lliéâtr*. Oui, vraiment... oui, chez moij c'est le corrégidor Que j'ai l'ait appeler, et c'est le coup de maitre ! D.iiis rintéièt commun, je veux, mes bons amis, \ ous déiioiiccr à lui... quand vous serez partis. Pour liétoui lier de moi tout soupçon.

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