‹ Œuvres complètes de E. ScribeChapitre 138 sur 809 · SCENE xr · texte numérisé non relu

SCENE xr

Les précédents, M. DE LINSBERG.

tA PRINCESSE. Grand Dieu! que Ta-t-il nie dire? TRIO.

LE GRAND-Di'C, prenant la main de la princesse, ic veux savoir si dans ton cœur Ernest eut jamais quelque place?

LA PRINCESSE

Que dites-vous?

M. DE LINSBERG.

Ah ! Monseigneur, de grâce.»

LE GRAND-DUC

Réponds.

LA PRINCESSE

J'ai toujours fait des vœux pour son bonheur. LE GRAND-DUC, à M. de Liiisbcry, lui prenant aussi la main.

N'avei-vous pas, à votre tour.

Un peu d'amitié pour ma fille?

M. DE LINSBERG.

Ah! pour votre auguste famille Vous connaissez mon respect, mon amour.

LE GRAND-DUC

Oue je rends grâce au sort prospère!

Tous deux apprenez un mystère Que personne ne soupçonnait ; Ecoutez-moi.

LA PRINCESSE

Nous écoutons, mon père.

ENSEMBLE

LE GRAND-DUC

Ah! je vois leur trouljle secret.

Page 1