SCENE
LE MARQUIS, ieul, entrant mystérieusement,
(.lu moment oi'i ils sortent, le marquis parait au hnut d» l'escalier à droite.)
Ils sont tous relii'és ilaiis leurs a;ipartement;, et personne, (ji-àce au clol, Hl> m'a vu monter cet es.:alijr. Orientons-nous. Au premier, m'a-t-on dit, la sjcoule chambre au bout du corridor. Voici bien la première chambre, j'y suis. Pour la seconde, cst-CC celle-ci? {Regardant parla porte à droite que Zerline a la'ssée ouverte.) Non, un cabinet noir avec des porle-inanteaux, des rideaux. {Its~ gardant de l'autre côté.) Alors voilà sans doute la porte du corridor qui conduit chez l'Anglais. P.is d'autre issm:', notre proie ne peut nous échapper. Il s'agit maintenant il'averlir mes cnmpaglions qu'on a logés dans la grange. {Ouvrant la feltflre du fond.) Ils devraient déjà être dehors, et je ne les vois pas ! la nuit est si sombre... Peutêtre rè Irnt-ils autour ilc la maison, {.ipercevant une mandoline accrochée à l'un des murs.) Allons, le signal convenu. Et si on m'entendait! cpi'impoile? Je ne peux pas dormir, je chante. On chante jour et nuit en Italie. D'ailleurs ma chanson n'éveillera pas de souiiçons. C'est celle que fredonnent toutes les jeunes lilles qui attendent leurs amoureux : et elle est joliment connue dans le pays,