‹ Œuvres complètes de E. ScribeChapitre 255 sur 809 · ALPHONSE, VICTOR · texte numérisé non relu

ALPHONSE, VICTOR

De la disgrâce Qui nous menace.

LE VIEUX MARf.

Ce Irait d'aïKlaoe Port nous sauver Vald, fi(l,-Ie, Fais sûiitiiK'lIc, Sache avec zolo Tout observer.

CLlVlEn.

De la disgrâce Qui nous menace.

Un trait d'audace Peut nous sauver.

Cousin fidèle.

Fais sentinelle.

Sache avec zèle Tout observer.

(Alphonse et Victor entrent dans l'appartement à droite.)

OLIVIER, seul. Enlever ma cousine ! l'emmener au cliàtcau de Ronsbcrg ! nous saurons bien les y relrouver ; et je vais d'abord, de la part du mari, y inviler toute la fairiille, et même ma tante, qui. par bonheur, n'est pas encore parlic. Puisqu'ils veulent rMre seuls, ce sera un bon tour à leur jouer. (// s'assied à la tahW, et écrit.)

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