‹ Œuvres complètes de E. ScribeChapitre 383 sur 809 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

ARTHUR, seul. 11 a raison le docteur, cela m'a fait du bien; quant à mes pauvres domestiques, je leur laisserai autre chose; oui, et puisque j'en ai le temps, écrivons, cir je n'avais songé à rien et je partais comme un étourdi. Quand on a une fortune, il faut en disposer, et en favenide qui? alil je le sais bieu, si je le pouvais; mais ne connaissant ni son nom, ni le lieu de sa demeure, U faut bien en revenir... A qui? à ma famille! je n'ai que ma tante qui me déteste, cela nous raccommodera peut-être; je lui abandonne tout, et ma fortune, et le procès ([ue je venais de gagner. Va-t-elle être contente ! je voudrais revenir pour voir sa joie Holà! Jubu! [Cueliefaiit sa lettre pendant que le domestique qui était au fond s'avance.) Jobn, porte à l'instant cette lettre à l'Initel de mislress C.-rlington, attend sa réponse s'd y en a, et reviens surle-champ. {Le domestique s'incline' et sort. .Arthur tirant sa montre.] Ah çii, voilà le quart d'heure expiré, et le docteur ne revient pas; tant pis pour lui : un médecin doit être exact. Moi je suis pressé, et n'ai juas le temps d'atteudrc; je vais partir. {Il va pour sortir.)

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