‹ Œuvres complètes de E. ScribeChapitre 50 sur 809 · LE PAYSAN · texte numérisé non relu

LE PAYSAN

Je l'altesle!

MILORD

C'est le marquis!

0 mi'prise funeste !

Ce seigneur...

MILOKD.

Cet amant N'était qu'un brigand !

{Pendant ce temps, le marquis est descendu de la montagne: il avance lentement au milieu du théâtre, en arrangeant son col et les boucles de ses cheveux.)

LE MARQUIS, s'appugunt sur l'épaule de Beppo. Tu vois, Beppo, que le ciel nous protège : Enfin, Milord, Et sa femme et son or Sont à nous !

LORENZO, sortant du bosquet à gauche.

Pas encore!

{En ce moment, les rochers, les hauteurs qui sont aux deux cotés du théâtre, et la monlagne du fond, se garnissent de carabiniers qui couchent enjoué Beppo et le marquis. Quant à leurs quatre compagnons qui étaient restés au fond du théâtre, les paysans, armés de bâtons, de pioches et de faux, les entourent et les saisissod.)

i-E MARQDIS.

Grand Dieu! c'est un lùége!

LORENZO

Non, c'est le rendez-vous préparé par tes soins. J'ai chanfré seulement l'endroit...

{Montrant les soldais.)

Et les témoins.

(Faisant signe de l'emmener.)

Allez!

Victoire! victoire! Yictoirc!

Mes braves compagnons!

Victoire! victoire! victoire!

Ah ! pour nous quelle gloire !

Enfin, nous le tenons!

MiLoiiD, à Paméla.

IVuu mari...

LORENZO, « Zerline.

D'un amant pardonne les soupçon.':!

FHA-DIAVOLO.

ENSEMBLE

lOnEXZO, ZERLINE, MILORD, PAMÉLA, MATIIÉO.

{Reprise de la ronde du premier acte.)

Grand Dieu! je te rends giico!

C'est (Kir ton poiiVOT piotiTlcur Que rentrent dans notre cœur

Le paix et le bonheur!

Dés ijue l'orage passe Gaiment chante le matelot,

Et se rassurant bientôt,

Chacun dans ce hameau, Sans crainte en son foyer paisible.

Dira c! nom tcrriljle!

Diavolo! Diavolû

(En ce moment, Diavolo passe sur la montagne du fond jiri'céilé et suivi des carabiniers ; tous les paysans sa retournent et le montrent du doiyt.)

LE CHOEUR, achevant l'air.

Diavolo!

Victoire! victoire! vicluire!

[Montrant Lorenzo et Zerline.)

Combien ils sont heureux !

Victoire! victoire! victoire!

Et l'amour ut la gloir ; Vont combler tous leurs vœuxl

lie S^ •■•^' '

FnA-DÎAVOLO ^JC

LA FIANCÉE

LA FIANCEE

opéha comique en trois actes

npprcscnté, pourlaprciul<Vreroi!>, ii H'iti-l.-t, sur le théAtrc royal dcrOpcpu-Couili|uo, le tOJunvIcr ISaO.

MUSIQUE DE M. AUBER

-HsfSHSHÎ

.'craoniiagcs.

M. DE SALDORF, chambellan.

FUÉDÉIUO DE LOWIÎNSTEINj colonel.

MADAME CriAULOTTE; modiste et maicliande

llngére.

HENKlETTEj une de ses ouvrières.

MINA, autre ouvrière de madame Charlotte. FKITZ , marcliand tapissier, liaucé d'Henriette.

DEMCllSELLtS DE COMPTOIU.

Soldats de la milice bourgeoise.

Seigneurs et Dames de la couKj Uomesiiques, etc.

La scène se passi; à Viiune.

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