‹ Œuvres complètes de E. ScribeChapitre 567 sur 809 · SCÈNE n · texte numérisé non relu

SCÈNE n

FRÉDÉRIC; M. DE SAiNT-ANDRÉ, sortant de Vappartement à gauche.

M. DE SAmN'-ANDRE. Je Hc sais pas ce que je fais au-

jourd'hui, oublier mes couplets; je lésai laissés sur la fable, et tous les convives qui m'attendent; c'est d'une inconvenance. [R va les chercha sur uni: petite taille qui est de l'autre côté du théâtre.)

FRÉDÉRIC. Que vois-je? monsieur de Saint- Ami ré!

M. DE sAiM-ANDRÉ. Je ne me trompe pas, c'est ce cher Frédéric, mon ancien pupille! tu arrives donc de Bordeaux ?

FRÉDÉRIC. A rinst.înt même, et je viens de descendre ici en face, à l'Iii'itel d'Espagne.

M. DE SAINT-ANDRE. Cela Se trouve à ffierveille; je t'invite, tu seras des nôtres.

FRÉDÉRIC. Que voulez-vous dire?

M. DE SAiMT-ANDRÉ. Nous sortons de l'église et de la municipalité.

FRÉDÉRIC. 0 ciel! il se pourrait! la noce a donc été avancée ?

M. DE SAINT-ANDRÉ. Sans doute, j'ai brusquéles choses; nous épousons une recette générale, on n'avait pas envie de manquer cela, nous sommes encore à table. [On entend dans la couh'sse appeler : Monsii'ur de S lint- Anilré, monsieur de Saint-André!) Et l'on m'attend ; mais daiii l'instant je suis ii toi. Voilà, voilà! [Il rentre dans l'appartement à gauche.)

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