DERVILLE, PHILIPPE
pini.ippE. Ah! Monsieur, quelle nouvelle!
UKRviLLK. Eli bien! qu'est-ce que tu as donc?
l'Hii.irpi;. .Si vous saviez qui je viens de lencunlrer! vous ne pourriez jamais deviner.
PEKviLLK. Raison de plus pour que tu rac le dises tout de suite.
PHii.iri'E. Je viens de voir un superbe landau, dans h quel étaient madame la baromie de Vervelles et sa nièce,
riERviLLE. Jenny ! Jenny dans ces lieux!., et quel motif peut l'amener?
riiu.irrE. C'est ce que Je me suis demandé... Mais le plus étonnant, c'est que ces dames, en m'apercevanl, ont lait un ij;este de joie et de surprise. « Philippe, m'a dit la tante^ est-ce que Ion maître, le colonel Derville, serait iei? — Oui, nia-lame la baronne, ai-je répondu en m'iuclinant. — Ah! quel bunluiurl.. Annonce-lui notre arrivée; ou plulot non, ne lui dis rien : nous allons le surprendre, et c'est nous qui irons lui l'aire visite. »
DKitvn.LE. C!u'est-ec que tu m'apprends là? Jenny qui ne voulait plus me revoir; l.i baronne ipii avait rompu mon mariage... Ah çài voyons, es-tu bien sûr?
eniLirri;. Tenez, Monsieur^ voici ces dames, qui vous l'atlesteroiit mieux que moi.