‹ Œuvres complètes de E. ScribeChapitre 653 sur 809 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

TRUMBELL, LADY PEKINBROOK.

TRUMBELL, ovcc enthousiasme. Sa Majesté est charmante !.. nommer ma nièce demoiselle dlionneur.'

LADY PEKJNBROOK, à part. Nomination que nous rectifierons!.. (Haut.) Je vais, de la partde la reine, près de la noblesse qui est la, dis-tu...

TRUMBELL, inotUrant la porte du fond. Dans le salon de cent couverts.

LADY PEKINBROOK. Lcs prévenir que Sa Majesté va recevoir leurs hommages... Mais pendant qu'ils sont tous à attendre la réussite, sans rien oser, sans rien hasarder... i à nous deux nous devancions les événements...

TRUMBELL. Commeot cela?

LADY PEKINBROOK. Daos Cette petite ville, qui est toute royaliste et où il n'y a pas un soldat presbytérien, nous pouvons, sans rien craindre, risquer une manifestation

LA REINE D'UN JOUR

cournwiisc qui nous fera un honneur infini... Fais sonner les cloches de la paroisse.

TRUMBELL. Moi !

LADY PEKiNBROoK. Et, par Ordre du comte d'Elvas, je vais faire tirer l'artillerie du vaisseau le San-Carlos.

TRi'iiBiii.L. Prenez garde !.. prenez carde!.. Ne nous pressons pas ! Il peut y avoir du danger.

i.ADï PEKiNBROOK. Aucuu !.. Un scul sliérif ;i deux milles d'ici... Comme médecin, il est toujours en route... Il faudrait donc que quelqu'un se fût chargé exprès de l'avertir chez lui...

TBi'MBELL, à part. Ah! mon Dieu!

LADY PEMNBROOK. Pour qu'il ùUM lui-même au cantonnement voisin requérir des soldats... Et qui nous aurait dénoncés?

nimhELL, tremblant. Qui?

lADV PEKiNBROOK. Ce n'est pas moi !

TRUMBELL, de même. Ni moi non plus!.. {A parj.) Mais celte maudite lettre... si je pouvais la ravoir!

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