MATHEO
C'est elle, c'est elle Que cherchait inorisieur le marquis; C'est elle, c'est elle Dont sou cœur est épris!
HATHÉo, à ses gens, montrant te marquis. Que l'on serve sa seigneurie.
LE MARQI'IS.
J'ai le temps, pourquoi vous bAter?
(Regardant Paméla.) Je compte en cette bùlellerie Jusqu'à demain matin rester.
MILORD, bas, à sa femme.
Vous entendez'? ce départ qu'il rrlanlc, Celait pour vous, assurément.
Et comme il vous rcaarde!
Tenez, encore en ce moment!
LE MARQtlS.
La bonne folie !
Mon Ame est ravie :
La fortune et l'amour secondent tous mes vœus.
De moi, bien jolie.
Son c^me est ravie ; Est-ce ma faute, à moi, s'il était amoureux?
ZERLINE
Oui, celle étrangère Aura su lui plaire ; Il lui fait les doux yeux, les yeux d'un amouroux,
ENSEMBLE
LE MARQl^lS.
Que vois-je, c'est elle, etc.
HILORD.
Surprise nouvelle ! etc.
PAMÉLA
Surprise nouvelle ! etc.
ZERLINE
C'est elle, c'est elle, etc.
HATHÉO.
C'est elle, c'est elle, etc.
[A la fin de ce morceau, Milord force Paméfa à rentrer dans l'auberge. Elle fait en sortant une révérence au marquis.)