JULIANO ET LE CHOEUB
Prendre pour époux?
Que de grâce! que de candeur! ctc , etc.
Est-ce un riche fermier?
HORACE
Est-ce un galant muletier,
C'est bien son reganl enchanteur, etc., etc.
Ou bien un alguazil?
JACINTHE
Celui-livous convient-il?
Ah! quel son de voix enrljanteur! etc., etc.
Tra, la, la, tra, la, ta.
JULIANO. Allons, Jacinthe, le punch et le café dans le
— Non, mon cœur incivil,
salon ! (Jacinthe sort un instant. Ils se lèvent tous, et
Tra, la, la, tra, la, la.
Refuse l'alguazil, Tra, la, la, tra, la, la.
Us domesliques des jeunes seigneurs enlèvent la table, qu'ils portent au fond du théâtre.)
• — L'alcade vous plait-il?
JULIANO ET LE CBOEL'R, Voyant sortir Jacinthe.
Tra, la, la, tra, la, la.
Je n'y tiens plus!
— Fût-ce un corrégidor,
INtSILLE.
Je le refuse eiicor.
Ah ! finissez, île gricc !
— Que voulez-vous.
TOUS, entourant Inésille.
Belle aux yeux doux?
Non, vraiment... mon cœur amoureux...
Répondez, nous vous aimons tous.
INÉSILLE, se défendant.
Qui de nous
Ah! je frémis de leur audace!
Voulez-vous
TOUS, de même.
Prendre pour époux?
S'cnllamme au feu de tes beaux yeux!
— L'amoureux
iioRACK, seul, à gauche du théâtre et regardant Inésille.
Que je veux,
Comment, serait-ce elle en ces lieux?
C'est celui qui danse le mieux.
Non... ce n'est pas!., c'est impossible !
EN8EUDLE.
JULIANO ET LE CHOEUB, entourant Inésille. Allons, ne sois pas inflexible 1
JCLIANO ET LE CHOEUB.
INESILLE.
Que de grâce! que de candeuri
Laissez-moi! laissez-moi 1
C'est un morceau de grand seigneur,