GIL FEREZ
C'est moi !
INÉSIllE.
Dépose il l'instant même Ces saintes clés que tu ne peux porter, Ou je lance sur toi l'élcruel anatbème! .
GIL FEREZ, lui présentant le trousseau.
Les voici... que Satan n'aille pas m'emporter!
GIL FEREZ, se relevant peu à peu.
Tous mes membres frémissent De surprise et d'effroi.
Et mes genoux flécliissent; Mon Dieu, protégez-moi !
INESILLE.
L'espoir en moi se glisse En voyant son effroi.
Il tremble. . 6 Dieu propice, Ici protégfZ-moi !
{fnésille lui ordonne sur un premier signe de se lever, sur un second signe, de se diriger vers la chambre de Jacinthe; sur un troisième, d'y entrer; Ferez obéit en tremblant )
INESILLE, entendant du bruit à gauche.
Ah! mon Dieu! ipii vient là'?
{Elle se précipite vivement derrière la porte qui ouvre en dehors et dont le battant la cache un instant aux yeux du spectateur.)