JULIANO, LORD ELFORT, LE CHOEUR
La bonne affaire!
Vive à jamais Et la doiiairière Et ses attraits !
Qui pourrait croire Tel dévoi^ment?
Honneur et gloire Au conquérant!
HORACE
L'étrange affairol Que vois-je, hélas!
Et quel mystère Suit donc mes pas? Dans ma mémoire Tout se confond; Je n'ose croire Sa trahisou !
JACINTHE
L'étrange atltiire !
Qu'ont-ils donc tous?
La chose est claire.
On rit de nous !
Faire à ma gloire De tels affronts !
Je n'ose croire A leurs soupçons !
HORACE, montrant la chambre à droite.
Elle était là pourtant... elle y doit encore être? (// y entre et ressort en tenant Gil Ferez par la main.)
TOUS
Un homme !
JACINTHE, à Juliano.
Gil Ferez que vous devez connaître.
Un cuisinier de grand talent, Qui venait m'aider pour le souper!
JULIANO, souriant.
Vraiment!
Ici, dans ton appartement!
HORACE, à part.
0 funeste disgrâce!
JULIANO
Et quel destin fatal
LE DOMINO NOIR
Poursuit ce pauvre Horace !
Même aiiprcs de Jacinthe il rencontre un rival!
ENSEMBLE
Jl'LIANO ET LE CIIOEl B.
La bonne affaire!
Vive à jamais Et la douairière Et ses attraits!
Qui pourrait croire Tel dévoùment?
Honneur et gloire Au conquérant !
HORACE
L'étrange affaire !
Que vois-je, hélas Et quel mystt're Poursuit mes pas?
Dans ma mémoire Tout se confond; Je n'ose croire Un tel affront!
CIL PEUEZ.
L'étrange affaire!
Je tremble, liélas!
La chose est claire.
C'est Satanas!
Figure noire **.« Et Iront cornu.
Je n'ose croire Ce que j'ai vu!
JACINTHE
L'étrange affaire Qu'oiit-ils donc tous?
La chose est claire, On rit Je nous!
Faire à ma gloire Pareils affronts! Je n'ose croire A leurs soupçons!
HOHACE, qui, pendant la fin de cet ensemble, est entre dnm la chambre à droite, en ressort en ce moment, en tenant à tn maiH les vêlements de la servante ara- (jonaise, qu'.\nyc!e y a laisses.