II.4YDÉE, étonnée. Que faites-vous, Monseigneur
LoniDAN. Desceiiilante des Botzaris , fille d'un sang Voyal, que j'ai traitùe en esclave, poui quoi in'avez-vous tromiié? Je viens d'apprendre que les envoyés de Cliypre olfia ent des trésors au sénat de Venise pour le rachat de ma capture, il n'en est pas besoin ! Chypre fait désormais p:irtie de la république. Vous êtes Vénitienne , vous êtes libre, et vos biens vous sont rendus !
IIAYDÉE. GrAceii vous, j'en suis silre !
LORÉDAN, apercevant Andréa qui parait au fond du théâtre, et poussant uncri de joie et d'impatience. Ah! cnnn!..