‹ OEuvres complètes de Eugène Scribe (volume 2)Chapitre 1 sur 194 · LA COUPE, LAPLANCHE, NOIROT · texte numérisé non relu

LA COUPE, LAPLANCHE, NOIROT

(Au lever du rideau, on entend les baigneurs, qu'on ne voit pas.)

LES BAIGXEURS.

AIR : A l'eau. (La Pauvre Femme.)

A l'eau, {B/s.) Quand la rivière est belle, A l'eau, {Bis.} C'est un plaisir toujours nouveau.

(Plusieurs voix toujours derrière le ihOiîtrt'.)

COMEDIES V AUDE Vil- LES

Otez-vûus de l'échelle...

On ne jelle pas d'eau...

(Bruit.) L\ COUPE, allant vers le fond.

Messieurs, messieurs, on ne s'entend pas.

LAPLANCHE

A nous... un bain... combien est-ce?

LA COUPE

Quinze centimes par tôle.

LAPLANCHE

Comme c'est renchéri!

NOIROT

Il me semblait avoir entemlu dire que l'eau était baissée.

LA COUPE

Au contraire, et même à la rigueur, pour vous, ça devrait être plus cher.

NOIROT

C'est bon... parce que je compte m'en donner.

LAPLANCHE

Tiens, est-ce ([u'on s'en donne ici? vous n'y êtes donc jamais venu ?

NOIROT

Mais je n'y viens pas souvent.

LA COUPE, le regardant.

C'est ce que je vois.

LAPLANCHE

Allt du vaiuloville do Fiiiichon lu tielleiim;.

Dans un iHroit cspnoc

Rester toujours en place, Les bras croisés comme cela,

Se tenir à l'échelle Le tliernionirlre on main... voilà,

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