‹ OEuvres complètes de Eugène Scribe (volume 2)Chapitre 162 sur 194 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

LkS mêmes , excepté Bonche-do-Fer.

l'intendant, In suivant des yeux.

VA\ bien! ch bien, il va accrocher le toit; les chemins sont si mauvais !

LE CHAT, à part.

Bon! il est dô'yd loin... 11 n'y a pas de temps à perdre. (Haut.) Mes amis, mes chers amis... vous l'avez entendu... je suis le maître ! Apprenez que la cour va se rendre en ces lieux.

TOUS

La cour !

LE CHAT

Et songez bien que vous êtes tous au service du marquis de Carabas.

l'intendant.

Comment! et mon eigneur?...

LE CHAT

Avez-vous oublié que je le représente?... Si l'on ose me désobéir... je lui rendrai compte de vos tours de passepasse, monsieur l'intendant; de vos discours sur lui, monsieur le chef d'office; et vous serez tous hachés, menu, menu, menu comme chair à pàlé.

TOUS

Ali ! mon Dieu !

LISON, le regardant.

Je le reconnais maintenant... c'est ce fripon de chat de ce malin.

LE CHAT

Et toi, petite, si lu parles, je dirai à monseigneur Bouche-

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de-Fer que lu as un amant, et que depuis ce matin lu ne

penses qu'à lui.

LISOX.

31oi, je pense à M. Jean !

LE CHAT

Tu le vois Incn.

LISON

Mon Dieu! ces chats, comme c'est traître!

LE CHAT, nux valels.

C'est bien entendu, ce château, les dépendances, les domestiques, tout appartient au marquis de Carabas. l'intendant.

Le marquis de Carabas ! mais enlin, qu'est-ce que c'est donc que ce marquis-là?

LE CHAT

Le plus riche seigneur du canton, je vais vous en donner la preuve, regardez..,

(il élenJ sa patte.)

Deuxième tableau

Lo fond du tliéàlro s'ouvre et roiirésonte, à travers une yazu transpareiito, une cainpnyne.

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