LES MOISSONNEURS
. Sont au marquis de Carabas.
MIROBOLAN.
Quoi! ces moissons, ces campagnes superbes? LES MOISSONNEURS.
C'est au marquis de Carabas.
Gloire au marquis de Carabas!
Au marquis de Carabas !
(Sur ce dernier vers, lo fond se referme, le tableau disparaît, le« valets se regardent étonnés.)
LE CHAT
Vous le voyez, dans un instant il sera dans son château... ainsi, préparez son dîner.
l'intendant.
Le dincr en est aussi ?
Même air.
Comment! il prend toujours le bien des autres ! Est-c' donc ainsi qu'on fait des marquisats? Quoiqu' intendant, nous sommes délicats, Mon maîlr' me paie, et vraiment je n' peux pas.
LE CHAT
C'est convenu, vous êtes tous des nôtres.
l'intendant.
Mon maîtr" jne paie, et vraiment je n' peux pas. \L« chat fait un sijne, et des bourses pleines d'or tombent aux pieds de chaque domestique ; ils les ramassent.) '
l'intendant.
Dieux ! qui nous donne ces ducats ?
LE CHAT
C'est le marquis de Carabas.
l'intendant.
Oli! alors...
Amis, chapeau bas, chapeau bas!
Gloii'S au marquis de Carabas ! (Ter.)
LE CHAT
Je l'entends... Un air de satisfaction, de bonlicur... vite un air de bonlieur, ou je vous éliangle tous !
Mis saluent le marquis du Carnbns, iiui entre. Le> gens du marquis nchùvent l'iiir en entrant.)