SCÈNE XV
Les MÉ.MES; ^lACARTY d'un côté, deux Valets de l'autre.
MACARTY
Allons, qu'on se dépêclie; Parlons, 11 faut en finir.
ARTHUR, troublé, aux paysans.
Mes amis... oni, je vous quitte.
(Aux valets.) Je vous suis.
(a Macarty.) Nous, partons vite.
(a Arundel.) Je reviens de suite.
J'en perdrai l'esprit, vraiment.
LES PAYSANS et LES PAYSANNES.
Oui, monseigneur, partez vile, Ne perdez pas un moment.'
MACARTV.
Allons, la voiture est prête.
ARUNDEL, à part.
C'est fort bien : une heure ou deu.x; Oui, déjà cela va mieu.K.
Enseml/te.
ARTHUR
\'raiment, j'en perdrai la tête; A revenir je m'apprête.
Grand Dieu ! donnez-moi le temps De tenir tous mes serments.
ARU.NDEL
Tout va bien, ma ruse est prêle.
J'ai mon projet dans ma tête, l'ncoro (|Mclqucs inst;inls, El je tiendrai mes scrmenls.
noiu.v.
Un nouveau seigneur, quell' f("le !
, A l>ien doiiser je m'apprûlc,
Je prendrai donc du bon temps, Et nous serons tous contents.
MVCAKTY.
Partons, la voiture est prête, Mais ne perdez pas la tête; Nous avons encor le temps De tenir tous nos serments.
LES PAYS4NS et LES PAYSANNES.
A nous quitter il s'apprête, Pour le village plus d' fête; Malgré nos nouveaux serments, Nous vous aim'rons en tout temps.
(ils sortent tous en suivant Arthur, qui serre la main d'Arandel et s'étoigne très-agité. j
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