‹ OEuvres complètes de Eugène Scribe (volume 2)Chapitre 91 sur 194 · M\CAI\TV · texte numérisé non relu

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Oui.

ARTHUR

Que donnez-vous à vos ouvriers?

MACARTV.

C'est suivant : je jtaie bien les bons travailleurs, peu les médiocres, et je renvoie les paresseux.

ARTIHU.

noiuic/.-UKii une ])lace d'inspecteur, de chef d'atelier, de loiunir de livr(>s, ra m'est égal.

Sûriciisemcnl ?

Pourquoi non ?

i/ennui ni)

ARTIIirR.

Ain lie Julie.

Cher Arundcl, en ce péril extrême, I e te servir mon cœur me fait la loi ; Pour ne devoir ton salut qu'à moi-même, Je serai fier du plus modeste emploi ; Oui, sans rougir, au travail je me livre,

Je n'existais pas jusqu'ici ;

Mais je vais sauver un ami,

D'aujourd'hui je commence à vivre.

MACARXV.

Parbleu! vous m'enchantez... J'ai justement une place do premier commis ; cent guinécs par an, et le logement, ça vous convient-il ?

ARTHUR

A merveille !

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