‹ OEuvres complètes de Eugène Scribe (volume 4)Chapitre 158 sur 183 · II. - m · texte numérisé non relu

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pips, ces fondrières, ces précipices, jusqu'à ces petits crocodiles qui jouent à cache-cache sous les liquidambars de la fontaine, tout cela ne suffit plus à ma félicité ; et lorsqu'à coté de toi, dans ces bois encore plus antiques que le monde, je me vois piqué par les cousins, aveuglé par les chauvesouris, étourdi par les serpents à sonnettes, je sens qu'il y a encore quelque chose de plus doux dans la nature.

ROSALA.

Mon jeune ami, n'achève j>as. (a part.) 0 fatal secret, funestes fiançailles ! (avpc résolution.) Ghaclas, tu as l'esprit des renards et la prudence des tortues.

ClIACTAS.

Tortues! vous ne dites pas cela pour mes jambes?

ROSALA,

Non, car tu es beau co.nmie le désert avec toutes ses Heurs et toutes ses brises... Eh bien, Chactas ! je ne puis être ton épouse.

CHACTAS

Par exemple... si c'est là raisonner!

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