‹ OEuvres complètes de Eugène Scribe (volume 4)Chapitre 46 sur 183 · MARTON · texte numérisé non relu

MARTON

<ja vous est bien aisé à dire.

Ain (lu v.uidcviUe des Deux Edmond.

Oîi trouverons-nous, je vous prie, Ce favori de Polymnie ?

Tous nos regrets sont superflus :

Grétry n'est plus. (B<s.)

Ranimez la lyre féconde Qui fit 7e Calife ou Joconde, Leurs chants vous prouveront encor Que Grétry n'est pas mort. (Uis.)

Ainsi, croyez-moi...

AIR : Ali ! vous avez Jes droits superbes, (te youi'eau Seifjiieur.)

Ah ! vous avez des droits superbes ; Mais sachez les faire valoir.

Et je vais vous en donner les moyens.

AIR : Je vais rester à celte place, (te Nouveau Seigneur.)

Restez toujours à voire place.

Et chacun voudra parmi nous Retenir la sienne chez vous.

Sans compter que nous pourrions prendre les armes pour <léfendre nos foyers, el jugez alors !

.AIR : Et pourtant, papa, (te Aouveau l'ourceaugnac.)

Sur l'air d'importance De vos com.ités, Sur l'heureuse chance De vos nouveautés, Ah! Dieu sait combien Nous pourrions eu dire I Mais plus de satire.

Nous ne dirons rien.

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