MARTON
<ja vous est bien aisé à dire.
Ain (lu v.uidcviUe des Deux Edmond.
Oîi trouverons-nous, je vous prie, Ce favori de Polymnie ?
Tous nos regrets sont superflus :
Grétry n'est plus. (B<s.)
Ranimez la lyre féconde Qui fit 7e Calife ou Joconde, Leurs chants vous prouveront encor Que Grétry n'est pas mort. (Uis.)
Ainsi, croyez-moi...
AIR : Ali ! vous avez Jes droits superbes, (te youi'eau Seifjiieur.)
Ah ! vous avez des droits superbes ; Mais sachez les faire valoir.
Et je vais vous en donner les moyens.
AIR : Je vais rester à celte place, (te Nouveau Seigneur.)
Restez toujours à voire place.
Et chacun voudra parmi nous Retenir la sienne chez vous.
Sans compter que nous pourrions prendre les armes pour <léfendre nos foyers, el jugez alors !
.AIR : Et pourtant, papa, (te Aouveau l'ourceaugnac.)
Sur l'air d'importance De vos com.ités, Sur l'heureuse chance De vos nouveautés, Ah! Dieu sait combien Nous pourrions eu dire I Mais plus de satire.
Nous ne dirons rien.