SCÈNE IX
Les mêmes; LE BARON, LE GOUVERNEUR.
CONSTANCE, donnant sa leçon.
AIR : Le troubadour, lier de son doux servage. {Jean de Paru.) Premier couplet.
Comme cela, D'abord chacun se place; ; De ce bras-là
Montrez toute la grâce.
ELVINA.
Coinaicnl I voilà Ce qu'on nomme la danse?
Ah! quand j'y pense, Depuis seize ans, J'ai, je le sens.
Perdu mon temps.
(^l'enJant qu'Elviiia danse.) AlPi : Au bruit des castagnettes.
CONSTANCE
Fort bien, cela commence !
Que de gràcô et d'aisance!
Oui, par mes soins heureux, \'ous allez attirer tous les yeux.
Tout succède à nos vœux; Fort bien, de mieux en mieux, De mieux en mieux.
LE BARON, à part.
Eh quoi! ma fille danse; Déjà que d'élégance!
Quel changement heureux !
Dois-je en croire en ce moment mes yeux'/ Tout succède à nos vœux ; Fort bien, do mieux en mieux, De mieux en mieux.
LE GOUVERNEUa, à part.
Eh quoi ! sa lille danse, etc.
ELVINA, dansant.
Tout succède à mes vœux.
Fort bien ! de mieux en mieux.
De mieux en mieux.
(Elles dansent, pendant la rito■.lrne!le.^
154 COMÉDIES — V AUDKVILI.KS
CONSTANCE, figurant un pas.
Ain : i.c troubadour, ticr do sou doux ser \,-i;^". iJcatt de l'ariit.) Dcuxicinc coupLU.
Ainsi soudain.
Le cavalier repasse ; Puis voire main A la sienne s'enlace.
Cuinment, sa main ?
(Souriant.)
Mais j'aime assez la danse.
Ah. ! quand j'y pense, Depuis seize ans, J'ai, je le sens, Perdu mou temps.
Ensemble.
AIIS : Au bruil des castaguettos.
CONSTANCE
l'orl bien, cela commence, elc.
LE BARON
Eh quoi! ma fdle danse, etc.
LE GOUVERNEUR
Eli quoi! sa lille danse, elc.
ELVINA, dansant.
Tout succède à mes vœux, etc.
CoUbtancc et Elviu.i dansent, et à la fin do la ritouruelie, le baron et !o gouverneur se retirent en se faisant des siym-s d'intslligeoce.)