C.\NARD
C'est ma conquête de tout à l'heure.
M'""" DEFONROSE.
C'est la bonae amie de ma nièce ?
SAlNT-AMANDi
C'est Victor!. .
DER.\IONT.
.Mon neveu!...
l'hôtel des bains
VICTOR
Alli lies Gardes-Marine.
Oui, c'est lui-môme, oui, c'est lu Que vous avez cru parti.
Et dont la seule présence A mis le desordre en ces lieux ; Mais d'un oncle généreux Il implore la clémence.
Ensembley^me DEFOXROSE.
Non, point de grâce Quand son audace Vient aujourdTiui
Nous compromettre ainsi !
DERMONT
Non point de grâce Quand son audace Me livre ainsi
Aux fers de l'ennemi !
VICTOR, à M'"'' Dermont.
Soyez, ma tante,
Plus indulgente !
Parlez pour nous,
Et calmez son courroux.
CLÉMENCE, à M'"* Defonrose.
Soyez, ma tante, Plus indulgente !
Pardonnez-nous, Calmez votre courroux.
jjme DERMONT, à son mari.
Allons, monsieur, pardonnez-lui, A voire tour craignez le blâme.
SUZANNE
Votre conquête d'aujourd'tuii r/est votre fenvnïe.
:2b4 COMÉDIES — VAUDEVILLES
SUZANNE et Jl""^ DERMONT.
Allons, un air plus doux !
Tombez à nos genoux.
TOUS
Monsieur, pardonnez-nous !
Allons, grâce pour tous.
DERMONT
Allons, allons, nous parlerons de tout cela.
VICTOR
Ah! quel bonheur, je suis sûr maintenant que mon oncle consentira.
DERMONT
C'est bon ! pour bien finir la matinée, nous allons tous déjeuner chez moi... Vous êtes des nôtres, monsieur Canard, nous vous emmenons...
CANARD
Un instant, messieurs!... plus tard, je ne dis pas... Voyons donc, garçon, mon bain!...
DURILLON
Voilà , monsieur. .. dans l'instant... on n'attend jamais chez nous.
(Au public.)
AIH : De tuii baiser la (Jouceiu' [jassugèi-e.
De ces tableaux si la gaze légère
Blessa vos yeux, gardez-nous le secret;
Mais si nos bains, messieurs, ont su vous plaire,
\'i'nez souvent prendre votre caciicl.
LE
VAUDEVK.m EN L'N ACTE