IJEKTHANI) KT II AT ON
LA UlilNE.
Elle est entre vos mains; jo vous seconderai de tout mon pouvoir, moi et les amis attachés à ma cause; mais agissez!... agissez de votre côté pour renverser Struensée.
MAKTHE.
Oui, madame, et pour sauver mon fils ; comptez sur notre dévouement.
Tenez-moi au courant de ce que vous ferez, et des progrès de la sédition. (Montrant la porte à gauche.) Et tenez, teuez, l)ar cet escalier secret qui donne sur les jardins, vouspourrez, vous et vos amis, communi((ucr avec moi et recevoir mes ordres... On vient, partez.
RATOX.
C'est très-bien... mais encore, si vous me disiez ce qu'il faut...
MARTHE, l'entraînant.
Il faut me suivre... mon fils nous attend... viens... viens vite, (a la reine.) Sovcz tran(iuille, madame, je vous réponds de lui et de la révt'te !
(Elle sort en entraînant son mari par la petite porte à gauche. Au mfme
instant, et par la porte du fond, parait Thuissier.)
LA REINE
Qu'y a-t-il? que me voulez-vous?
l'huissier.
Deux ministres cjui, au nom du conseil, sont chargés, disent-ils, d'une communication imjiortante pour Votre Majesté !
LA REINE, à part, avec émotion.
Qu'est-ce que cela signifie? (Haut.) Qu'ils entrent, je suis prête à les recevoir.
(Elle s'assied.)