LORD GAGE, SIR COKNEY
SIR COKNET.
Il paraît que ce comte de Gorlitz... je veux dire : il paraît que l'entretien est terminé.
LORD GAGE, s'asseyant à la table.
Oui, mon cher Cokney.
SIR COKNEY, ù part.
Ah ! c'est un Bohémien, (a lord Gage.) Maintenant, Excellence, que nous sommes seuls et que nous restons ici...
LORD GAGE
Au contraire, vous allez retourner à la ville sur-le-champ porter cet ordre, que vous venez de transcrire, au commandant de place. (Lisant.) « J'entends qu'on ne donne aucune « suite ;\ l'affaire du capitaine .Vrtliur Winkerton, et qu'il ne a soit point inquiété à ce sujet. »
(Il signe l'ordre et le donne à sir Cokney.) SIR COKNEV.
C'est moi qui remettrai cet ordre "^
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LORD GAGE
Oui, sir Cokney. Et en même temps vous servirez de chevalier à ma tille et à sa mère, qui n'est pas bien portante, et qui sera mieux à la ville.
SIR COKXEY.
Deux missions à la fois, l'ordre au comuiaudaul, la main à ces dames; Votre Excellence peut être sûre que je m'acquitterai de tout avec le même zèle, la môme discrétion...
LORD GAGE
J'y compte, (a pan.) Excellent moyen pour m'en débarrasser. (Haut.) Sir Cokney, je vous souhaite un heureux voyage.
C'est fini! Son Excellence ne peut plus se passer de moi, et me voilà en faveur.
(Lord Gage sort par le fond, et sir Cokney rentre dans le cabinet de milord.)