SCÈNE IIL DARCEY, VALDÉJA
VALDÉJA.
Voilà une maîtresse soubrette.
DARCEV.
Y penses-tu ? c'est la femme de Fleury, mon jardinier. Adèle, dont elle est la sœur de lait, l'a prise en affection I— II. 1-2
et l'a retirée de ma campagne pour en taire sa femme de chambre à Paris.
VALDliJA.
Tant pis! Moi, vois-tu bien, je ne crois pas aux vertus de campagne.
DAnCEY.
Tu ne crois à rien !
VALDKJA.
Seul moyen de ne pas être trompé.
DARCEV.
Voici ma femme !