DIX AXS DE LA V I K D ' U N E FEMME
je resterais, j'y étais bien décidée ; mais je .'oublierai pas que si vous m'avez cédé, ce n'est pas pour moi, c'est pour M. Valdéja, c'est pour lui complaire... et je lui en garderai la reconnaissance que je lui dois. Adieu, Ferdinand. (\ vni-
deja, en lui fnisnnt la révérence froirlpiiifril. ) Adi'^M, monsieur. VALDEJA, de même.
Adieu, madame.
(Adae sort )
SGÈ-XE V.
DARCEY, VALDÉJA.
VALDÉJA.
Adieu ; je sors aussi, j'ai des visites à rendre, des lettres à remollre. C.onnais-lu ce monde-là ?
DARCFCV, parcourant les adresses.
Oui, sans doute. On l'indi(iuora ici o'i ces personnes de meurent. (Lisant les adresses.) Madame de Lat'errier... tu as une lettre pour madame de Laferrier?
VALDÉJA.
Oui, c'est un prince russe qui se rappelle à son souvenir.
Il fait bien, car depuis lui bien des nations se sont succédé chez elle : c'est une beauté européenne... Eh ! mais, qui vient là ?