‹ Œuvres complètes de F. BaucherChapitre 156 sur 183 · PAGE 52. — DE L’EMBOUCHURE · texte numérisé non relu

PAGE 52. — DE L’EMBOUCHURE

« Lorsqu’un cheval porte sur le devant, soit par la du- » reté de la bouche, soit par la pesanteur des épaules ou » de l’encolure, il faut alors user d’embouchures assez » dures pour exciter la sensibilité, faire craindre la sujé- » tion du mors, et avoir par là le moyen de reporter » sur l’arrière-main l’excédant du poids qui charge le » devant. »

Ici encore l'auteur est en opposition formelle avec luimême. (Voir ce qu’il a dit précédemment, page 37.) Il me serait facile de réfuter les erreurs contenues dans les lignes ci-dessus, mais ne voulant pas ici m’étendre sur un sujet que j'ai approfondi ailleurs, je suis obligé de renvoyer aux ouvrages que M, d'Aure dénigre,

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