‹ Œuvres complètes de F. BaucherChapitre 34 sur 183 · DE L’EMPLOI DES FORCES DU CHEVAL · texte numérisé non relu

DE L’EMPLOI DES FORCES DU CHEVAL

PAR LE CAVALIER

Lorsque les assouplissements auront assujéti les forces instinctives du cheval au point de nous les livrer complètement, l’animal ne sera plus entre nos mains qu’une machine passive, attendant, pour fonctionner, l’impulsion qu’il nous plaira de lui communiquer. Ce sera donc à nous, dispensateurs souverains de tous ses ressorts, à combiner leur emploi dans les justes proportions des mouvements que nous voudrons exécuter.

Lejeune cheval, roide d’abord et maladroit dans l'usage de ses membres, aura besoin, pour les développer, de certains ménagements. Ici, comme toujours, nous suivrons cette progression rationnelle qui veut que l’on commence par le simple avant de passer au composé. Nous avons, par le travail qui précède, assuré nos moyens d’action sur le cheval ; il faut nous occuper maintenant de faciliter ses moyens d'exécution, en exerçant l'ensemble de ses res-

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