‹ Œuvres complètes de F. BaucherChapitre 56 sur 183 · ARDEUR · texte numérisé non relu

ARDEUR

L’ardeur est uue qualité innée chez le bon cheval ; malheureusement on en abuse souvent, et le cheval est épuisé avant l'âge. Il n’v a, il est vrai, que de mauvais cavaliers qui mésusent ainsi des précieuses qualités de leurs chevaux... Mais, chut ! ils sont en majorité.

ARMER (s’).

Le cheval qui s'arme pourrait se briser la tête contre un mur ou tout autre obstacle si le cavalier ne détruisait instantanément toutes les forces qui amènent ce moment d'exaspération ; c'est après la réusaite de ce moyeu pratique que le cheval semble témoigner sa reconnaissance par une grande légèreté.

ARRÊT (t'). »

Le cavalier doit profiter des temps d’arrêt pour repasser dans son esprit toutes les nuances du travail qui a précédé, s’adresser de graves reproches si le cheval a mal compris, et bien se promettre d’observer dans la suite plus d'ordre et de gradation.

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