‹ Œuvres complètes de F. BaucherChapitre 72 sur 183 · DÉSARÇONNER · texte numérisé non relu

DÉSARÇONNER

A moins d'un cas tout i fait imprévu, on n'est pas cavalier quand on se laisse désarçonner par quelques ruades ou autres mouvements tout aussi faciles h suivre.

DESCENTE DE MAIN

Le cheval qui conserve une légèreté constante, même avec une descente de main, est dans un équilibre parfait; celui qui ne prend cette belle position qu’accidentellement, passe souvent de la légèreté à des résistances que ne peuvent vaincre les mors les plus violents.

DÉSESPÉRADE.

Celui qui veut braver la fougue d'un cheval qui va il la déutpcrade, et ignore les moyens de le maîtriser, s'expose il des accidents que le hasard seul peut prévenir.

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