‹ Œuvres complètes de F. Ponsard (volume 2)Chapitre 194 sur 220 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

Si du mal qui me tue ils savaient les progrès ! Déjà des espions comptent, d*un doigt avide, Les signes du trépas sur mon front plus livide.

— A moi, ma fermeté! Domine la douleur.

Et défends à mon front de changer de couleur !

HoaTement de souffrance.

Je dissimule en vain, et Danton tout à l'heure A lu dans mes sueurs la lèpre intérieure.

Il Ta tomber assis dans son fauteuil, près de la table qui est à droite*.

— mort! je laisse trop de traîtres ici-bas; Quelques têtes encore , et puis tu me prendras !

mort, attends un peu! Pour peu que tu retardes. J'enverrai devant moi de belles avant-gardes. A l'œuvre ! hâtons-nous ! par un travail forcé , Doublons le peu de temps qui m'est encor laissé.

Il ouvre la porte de l'antichambre; entrent un prote, des afficheur», des porteurs de journaux, dé» brocheuses, et Laurent Basse , cnmmissionnaire de Marat.

Au prote, en lui remettant une épreuve.

(]u'on corrige l'épreuve et qu'on me la renvoie.

Le prote sort par la droitt».

A un afficheur, en lui remettant dos placards.

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