ACTE DEUXIÈME
De Junon , qui préside à la foi du serinent.
Et ne la souffre pas enfreinte impunément.
— On dit que, quand les dieux, sous la forme vivante, Veulent aux cœurs mortels souffler une épouvante.
Ils empruntent les traits des enfants et des fous, Afin que la terreur soit plus grande pour nous. Ce fut ainsi. J'en crois cette horreur surhumaine Qui^ jusque dans ma gorge, a glacé mon haleine. Le ciel même a parlé , le ciel qui veut ma mort Pour se justifier de son courroux qui dort.
— Je lui dois obéir.