SCÈNE PREMIÈRE
LE MOINE
Vanités et néant ! — Vwlà donc ce palais Où les prospérités s'endormaient dans leur paix,. Oii Torgueilleux monarque et la femme étrangère,. Échangeant des plaisirs la coupe mensongère , Ne se souvenaient pa§ qu'un plaisir défendu Échappe au convié, conune un vin répandu!
Dieu renverse l'espoir sur qui l'homme se fonde. Et n'épargne pas ceux qui gouvernent le monde; Il les trompe, et les perd dans de mauvais chemins,. Montrant que la sagesse est toute dans ses mains: Puis il frappe; et les rois descendent de leur gloire- Tout instrument est bon, à l'heure expiatoire : C'est un moine inconnu, qui, surgi par hasard, (irave le triple arrêt aux murs de Balthazar ; (l'est moi qui suis la main de ce bras formidable Oui s'allonge d'en haut sur le front du coupable.. — Salut ! royal palais foudroyé ! — Ton aspect Retient une grandeur qui me force au respect : Ta désolation, elle-même, est auguste: