SCENE PREMIERE
Philippe-Auguste, l'épée à la main, ramène Agnès presque évanouie.
PHILIPPE-AUGUSTE, AGNÈS
PHILIPPE
Ne craignez plus, madame; et veuillez, pour un jour, Accepter un asile en votre ancien séjour.
— Qu'ils viennent maintenant, ces assassins de femme! Je suis là.
AGNÈS. Bile lui prend la main en s'agonouillant.
Monseigneur...
PHILIPPE
Que faites- vous, madame!
AGNÈS
C'est donc vous qui deviez me sauver, c'est donc vous ! Ah ! laissez-moi bénir cette main , à genoux !
PHILIPPE, remettant son épée au fourreau.
N'en parlons plus, madame.
AGNÈS
Oh! si, parlons-en ! — Sire, Vengez-vous; dites-moi tout ce que Ton peut dire;