M A I) A ME DE 15 R E 1 T E V I L L E
Tu n'as jamais été si vive en tes propos, Clurlo-te; tju esprit a besoin de repos.
— Aussi bien il est tard. Par delà sa durée Nous avons aujourd'hui prolongé la soirée.
Elle se lève; tous se lèvent comme elle et sortent à di-oite, apros l'avoir saluée. — Madame de Bretteville embrassant Charlotte sur le Irmit :
Bjnne nuit, mon enfant. — La nuit porte conseil; Nous parlerons encor de Londre, à ton réveil.
Elle sort par la gauclie , appiij'ée sur Marthe et conduite ])ar Charl itli;.