‹ Œuvres complètes de F. Ponsard (volume 5)Chapitre 172 sur 234 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

LE PROPRIÉTAIRE, ESTELLE et DUBOIS.

ESTELLE, aperceTant LéoQ qui sort.

Tiens I le berger I

DUBOIS, regardant les appartements.

Mon Dieu I comme c'est exigu !

LE PROPRIÉTAIRE

Oh! monsieur! c'est très-vaste.

Ouvrant la fenêtre.

Un jardin contigu.

On peut prendre le irais, le soir, dans les allées.

^ESTELLE

Oh ! j'adore les soirs ! — Oh ! les nuits étoilées I Avec des lampions jaunes, rouges et bleus.

Dans le feuillage! c'est d'un effet merveilleux. — Vient-il des rossignols ?

LE PROPRIÉTAIRE

Que trop !

B s TE LL E , très-dédaigneusement.

Propriétaire !

LE PROPRIÉTAIRE

C'est bien assez du bruit qu*un piano peut faire.

ESTELLE, i Dnbois.

Que j'aime les accents de ces chantres divins I Et vous?

DUBOIS

Beaucoup.

An propriétaire.

La cave est favorable aux vins?

LE PROPRIETAIRE

Oh!.;.

DUBOIS

La cuisine?

ESTELLE

Ahl A!

Aa propriétaire.

Le boudoir, je vous prie , A-t-il un demi-jour propre à la rêverie?

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