‹ Œuvres complètes de F. PonsardChapitre 173 sur 219 · ACTE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

ACTE CINQUIÈME

A volontairement et criminellement Assassiné chez lui Jean-Paul Marat ; condamne A la peine de mort Gharlotte-Marie-Anne (Jorday d'Armand, et, pour les torts de l'attentat, Ordonne que ses biens soient acquis à l'État.

▲ Charlotte.

Avez-vous quelque chose à dire sur la peine 7

CHARLOTTE

Non ; rien. Je dois ma tête à la justice humaine. Oui put donner la mort, à la mort doit s'offrir. Je serais assassin, si je n'allais mourir.

A ChanTean-Lagarde.

Tous m'avez su défendre en un digne langage ; Je vous estime, et veux vous en donner un gage : Messieurs les magistrats ont confisqué mon bien, Et je dois quelque chose à la prison. Eh bien. Je vous lègue le soin d'acquitter cette dette.

LE PRÉSIDENT, i un gtndarma.

ISendarme, emmenez-la.

La préfideat, les jarés et tont.le tribnnal le retirent. LE GENDARME, i Charlotte.

Suivez-nous.

CHARLOTTE

Je suis prête.

DANTON, l'approchant TiTement des gendarmes, et lenr parlant aTOc antorité.

attendez.

A Charlotte.

Jeune fille au courage romain, Je suis Danton.

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