‹ Œuvres complètes de Fénelon, archeveque de Cambrai. Précédées de son histoire littéraire (volume 2)Chapitre 111 sur 422 · VIII · texte numérisé non relu

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Je ne voudrois pas aussi être obligée d'éviter celles (|iii licmient à moi d'une; manière plus vive.

1 Ollc phras.'. .'I i)liisiriii-.:,iiliv itIDisiiiii il (|ii('li|U<'s (li^sa({tr'nu'ii<< <|iii' avoil alor» a ossuyi-r de la su|'<Tii'tit laiiiin (l(> Moaiiv. Il est i|Ufsliiin < V .■iiiTlixsfiiu'iil <|ii(' iiiailunie di- l.i

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L'une d'elles est d'une sagesse et d'une circonspeclioii avec moi (pii m'édifie el (jui me plaît.

RÉP. — Oui poiirroit aimer comme Jésus- J Christ aimoit l'apêjtre saint Jean , à cause de sa I jtureté , de sa candeur, de sa simplicité el de sa bonté, cela seroit hou. Tout le reste est suspect el dangereux . et il le faiil ir;iindre, non par

T.EÏTRES DE BOSSUET A MADAME DE LA MAISONFORT

scrupule 7 co qui est toujours foible , mais par rétlexion ol par raisou.

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